jeudi 25 août 2011

Marxisme culturel ? Quèsaco ?










Sur ce Blog extraordinaire dit; Comité de salut Public. Un des blocs très beaux de Thierry. Je prends la Liberté (Vive la liberté !!!) de laisser un commentaire : Voir les commentaires sur ce sympathique blog.

En réponse à ce commentaire sur ce blog dont l’auteur est : Dit le "Fasciste rouge". S’expriment de joyeux commentateurs salement vulgaires, qui m’ont traité de façon haineuse de « taré insignifiant, de Michel Étron de Moncul, qui considèrent que je ne suis pas un seul homme, mais un seul trou du cul atteint de diarrhée verbale irrépressible et qui trouvent pour certain que c'est presque beau tant de connerie chez un seul homme qui se prend pour un jeddi (sic ?) de sous-préfecture. » Je n'ai jamais répondu aux injures, les injures prouvent toujours que ceux qui les disent manquent cruellement d’arguments, et jamais ceux à qui elles sont dites. 

Même pas à celles plus récentes de « fafounesquelibertaré, vieux réac d'extrême droite, crétin des Alpes ( J’habite Saint Tropez, alors il faut dire crétin de Méditerranée !), monomaniaque ( Là c’est assez juste ,je suis effectivement dominé par une idée fixe expliquer le sida mental qu’est le marxisme culturel, mais je pense que le commentateur anonyme à voulu dire que j’étais quelqu’un qui avait des habitudes agaçantes pour l'entourage. Hé oui je sais je suis agaçant, mais c’est voulu.), de plus comme d’ab, traité de malades mental (Toujours ce goulag psy, décidemment, c’est là aussi une idée fixe!).

Une dénommée « Math » joli pseudo d’enseignante lobotomisée (et pas sodomisée hein ! Quoi que l’un n’empêche (à la ligne) pas l’autre) à écrit : « (…)  je suis allée jeter un œil (Comme Le Pen, n’a qu’un œil l’enfeignante) aux écrits du monsieur avec plein de noms de famille... (Non non, madame, un seul nom de famille : Labet, le reste n’est que le nom de terres nobles que notre illustre famille a possédées, la prochaine fois appelez moi monsieur le baron. En effet mon nom est Michel Alain Labet, Baron de Laval, sieur de Bornay, Saint Maur, Courbette et autres terres) et une question me taraude... (hé ben ; une question vous tourmente de manière lancinante au point de vous faire souffrir vivement, m’étonne plus de rien moi venant des marxistes !) qu'est-ce qu'ils ont tous avec cette histoire de "marxisme culturel"?? Je ne comprends absolument pas de quoi il s'agit. J'ai lu peut-être pas tout mais une majeure partie des œuvres de Marx, j'ai étudié le marxisme, je l'enseigne aussi... mais alors ce trip (sic ?) (en tout cas ce n’est pas le Français que vous enseigné !) d'associer Marx à quoi? La "décadence"? Dans la plus pure tradition des ligues d'extrême-droite? ça m'échappe complètement.
M'enfin, je suis pas sûre d'avoir envie d'aller y fouiller plus avant, à bien y réfléchir. »

Bien que l’on ne puisse faire boire un âne qui n’a pas soif, m’enfin « Gaston », je vais lui expliquer tout bien tout bien en bonne francesse, ce que de quoi je cause et ce que à quoi que je pense ( Donc j’essuie) au sujet du marxisme culturel, ( Faut ce mettre à niveau des collectivistes enseignants Das Kapital, qu’ils n’ont pas lu et dont Marx n’a écrit qu’un tiers, le reste étant d’Engels !) si ça lui fait pas de bien, à peu pas lui faire de mal vingt guieu, un peu de culture et ne sortez pas votre révolver madame ! Et puis bon, il faut abréger votre souffrance, on achève bien les chevaux !

Une définition succincte est donnée par wikipédia: « Le marxisme culturel est une forme de marxisme qui analyse le rôle des médias, l'art, le théâtre, le cinéma et les institutions culturelles de la société en mettant de l'emphase sur les luttes de genres, de classes et d'ethnies. Formulé par l'école de Francfort et Herbert Marcuse, il aurait contribué à la montée de la rectitude politique en Occident. Il s'agit d'un moyen culturel et non-révolutionnaire pour revendiquer l'abolition des classes et l'égalitarisme absolu. »

Le marxisme culturel est une idéologie mortifère !

Le« Marxisme Culturel »,n’est pas une mode ou une convenance mais bien une idéologie, également connue sous le nom de  “politiquement correct”, autre approche du Marxisme, mise au point par des Marxistes, en vue de détruire la civilisation occidentale, en instituant la tyrannie des minorités - raciales, culturelles, sexuelles, religieuses - sur la majorité traditionnelle.

Une des actions engagée par ces maxculs est le « décervelage de l'opinion », il s’agit bien d’une entreprise de « décervelage » menée avec des méthodes propagandistes et subversives par des Marxistes suivant des méthodes mises au point dans l’ex-URSS.

Après le rejet des révolutions hongroises et allemandes de 1918, Lénine est bien obligé de constater que son propre coup d'État ne survit que par la terreur. Il fallait trouver autre chose ! En 1922 il convoque à l'Institut Marx-Engels de Moscou une réunion du Kominterm afin que Lukács et Münzenberg puissent exposer officiellement leur stratégie de conquête de l'Occident : au marxisme économique par le soulèvement du prolétariat ils proposaient de substituer le marxisme culturel par la subversion des intellectuels. Le chemin serait long mais la victoire certaine.

Willi Münzenberg, grand architecte de la Désinformation sous Lénine puis Staline, convaincu que le Communisme ne pourrait jamais s'implanter si la nature même des peuples de la Chrétienté n'était au préalable radicalement transformée, a défini l'objectif et donné le mode d'emploi du Marxisme Culturel: « Organiser les intellectuels et se servir d'eux pour pourrir la Civilisation Occidentale jusqu'à ce qu'elle pue. Alors seulement, après que toutes ses valeurs eussent été corrompues et la vie rendue impossible, pourrions-nous imposer notre Dictature du Prolétariat. »


Des intellectuels marxistes internationaux fondèrent en 1923, l’École de Francfort afin d’étudier les causes de ces échecs. Elle rassemblait des pseudos socio-philosophes  autoproclamés universitaires  tels que Horkheimer, Wiesengrund, Adorno, Marcuse, Benjamin, Fromm, Pollock, Neumann, Wiggersrhaus, suivis par Haberm, Lukacs… assistés par Sigmund Freud.

Constat: Les Peuples rejetaient le marxisme.
Question: Y aurait-il une erreur dans la doctrine?
Réponse : Impossible. L’erreur est dans l’immaturité des peuples.
Conclusion: il faut changer les peuples avant de prendre le pouvoir.

Herbert Marcuse écrit : « C’est le peuple qui n'a pas rempli le rôle que lui avait réservé la théorie révolutionnaire » … « mis devant la possibilité de la révolution, le peuple aura préféré s'en détourner en adhérant profondément aux institutions définissant la civilisation occidentale. » « Qu'une conscience non révolutionnaire - ou plutôt antirévolutionnaire - prévaut dans la majorité de la classe ouvrière, cela saute aux yeux. » Et il continue: « Il faut préférer la dictature des intellectuels au pouvoir d'un peuple encore imparfait. […] Il est nécessaire, pour une société civilisée, que des gens éduqués aient des prérogatives politiques pour combattre les sentiments, les attitudes et les concepts des masses non éduquées. » [ D’où la révulsion pour le referendum ]

Cette doctrine ils l’ont appelé « Marxisme Culturel », ou Déconstructivisme. Plus connue sous le nom de Politiquement Correct.

En Europe comme aux États-Unis les méthodes employées pour détruire le pouvoir blanc sont les mêmes : fragmentation de la société, immigration, communautarisme, métissage, affirmative action, mariage homosexuel, destruction de la famille, de la nation etc..

Les mots étant des armes il était impératif d’infiltrer et de prendre le contrôle des lieux dans lesquels sont dispensées les valeurs, c'est-à-dire, l’école, l’église, la justice, les médias, les partis politiques, les milieux artistiques, … afin d’y détruire les valeurs anciennes et de les utiliser pour dispenser de nouvelles «valeurs». Ce fut fait. On pouvait dorénavant façonner la pensée des peuples, promouvoir la fragmentation de la société en minorités, religieuses, raciales, sexuelles, et dresser ces minorités contre la majorité traditionnelle culpabilisée qui n’avait plus d’autre choix que de se taire.

Au moindre écart de langage le terrorisme de la pensée vous traîne devant les tribunaux, en brandissant jusqu’à plus soif les clichés éculés de l’antisémitisme, de la xénophobie, du racisme, de l’islamophobie, du fascisme, de l’homophobie, du nazisme, de la puanteur nauséabonde, des heures les plus sombres, etc. Cela se fait toujours au nom de causes nobles, charitables, compassionnelles, antiracistes, droit-de-l'hommistes. Nous en sommes témoins tous les jours.

En plus de l’entrisme, les marxistes ont utilisé leur arme préférée : la démagogie. Dans toutes les sociétés, il y a des motifs de mécontentement. Les subversifs marxistes les exploitent par la propagande en les amplifiant de façon à attirer de nouveaux fidèles. Le marxisme économique s’était spécialisé dans l’exploitation de la misère ouvrière pour accroître son cheptel. Le marxisme culturel a aussi utilisé la démagogie pour se trouver de nouveaux adeptes. Ils ont essayé d’exploiter le ressentiment des noirs américains, l’ostracisme qui frappait les homosexuels, le statut de la femme, les problèmes d’environnement, …

Dans tous les cas, l’objectif est et reste de se poser en défenseur des opprimés, vrais ou faux (ils ne reculent pas devant l’idée de fabriquer de faux opprimés, par exemple, en France avec les immigrés) pour se donner une image sympathique et en profiter pour détruire les valeurs honnies, par exemple la famille, et les remplacer par d’autres. Les marxistes culturels sont donc des manipulateurs qui exploitent le ressentiment d’autrui pour atteindre leurs objectifs. Pourtant derrière chacune des actions des marxistes culturels se trouve un ou plusieurs objectifs très précis visant à leur permettre d’instaurer leur règne.

La lutte excessive pour les «droits» des homosexuels ou des femmes contre leur mari leur permet de détruire l’institution familiale, cercle important de la transmission des valeurs et aussi de favoriser l’hyper-féminisation de la société afin de réduire son potentiel de défense face à l’agression.

La lutte pour l’ «antiracisme» et le «métissage» et la promotion du «multiculturalisme» leur permet de détruire l’identité nationale donc la nation, c'est-à-dire un lieu majeur de transmission des valeurs.
 

L’immigrationnisme a le même objectif, remplacer un peuple rétif mais instruit par un peuple importé peu éduqué donc manipulable. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’action contre l’immigration choisie, les gauchistes ne tiennent pas à voir arriver des migrants éduqués donc non manipulables. De plus, les gauchistes ne souhaitent pas voir arriver des migrants ayant la capacité de s’intégrer rapidement ce qui ne permettrait pas d’exploiter leur ressentiment pour les attirer à soi. La lutte contre les «pollueurs» vise à ruiner la productivité du capitalisme en le soumettant à des normes coûteuses et à paralyser son développement en déconsidérant le progrès économique. Elle vise aussi à promouvoir le collectivisme, puisqu’au nom de la lutte contre la pollution, on vise à supprimer le transport individuel au profit du transport collectif.

La lutte contre les exactions vraies ou supposées de la police et de la justice, ainsi que contre les forces d’«ordre», vise à détruire les résistances de la société face à une prise de pouvoir violente et aussi à essayer de démontrer que la démocratie est inefficace pour régler les problèmes.

La lutte pour la «paix» mâtinée d’antimilitarisme vise aussi à détruire une force d’ordre et surtout à inhiber et délégitimer les défenses de l’occident contre les agressions extérieures.

La lutte contre l’«impérialisme américain» vise à détruire le pays qui est devenu le centre idéologique et le bras armé de l’occident. À noter qu’en France, les marxistes culturels exploitent le ressentiment et la jalousie des élites françaises par rapport aux succès du monde anglo-saxon qu’elles sont incapables d’égaler entre autres, à cause de leur incapacité à combattre le marxisme culturel.

La lutte pour les «droits de l’homme» vise à paralyser et à discréditer la démocratie en exploitant au maximum les ressources offertes par le droit.

La liste de ces «luttes» n’est pas exhaustive et mériterait d’être étudiée plus en détail mais elles visent toutes les mêmes objectifs:

• Détruire les valeurs honnies,

• Affaiblir le capitalisme,

• Affaiblir la démocratie libérale,

• Affaiblir les résistances de la société face aux agressions afin de faciliter la prise de pouvoir,

• Diviser la société en attisant les haines internes afin de faciliter la prise du pouvoir ce qu’ils ne pourraient pas faire par les élections,

• Détruire l’individualisme qui permet la résistance, instaurer le pessimisme afin de faire prévaloir la résignation,

• Essayer de dominer en culpabilisant,

• Détruire l’esprit critique.

Et tout cela est fait en s’abritant derrière des valeurs nobles mais avec pour objectif de supprimer la liberté individuelle et d’instaurer un totalitarisme acceptable car dissimulé derrière un masque de moralité.

Dans le marxisme traditionnel, le pouvoir du socialisme est garanti par la dictature du prolétariat sur les autres classes. Dans le marxisme culturel, une autre classe est chargée de maintenir la dictature sur la société, elle est composée d’intellectuels, de journalistes, de leaders d’opinion et même de politiciens qui sont chargés de faire appliquer cette ligne du parti et de diffuser l’idéologie bien-pensante. La dictature du prolétariat est devenue la dictature du bien-pensariat.

Ce «bien-pensariat» utilise ses positions d’influence pour faire avancer son agenda consistant à promouvoir leurs «vérités» et le «bien» par le mensonge et la culpabilisation. Ceux qui s’opposent à ces «vérités» ou à ce «bien» sont immédiatement victimes de la version moderne de l’inquisition, c'est-à-dire la vague de dénigrement et de calomnie politico-médiatique qui ne permet que trois options: la «repentance», c'est-à-dire la conversion, la «mort», c'est-à-dire, l’ostracisme et la mort par l’oubli ou l’exil. Cette technique est exactement la même que celle qu’employait l’inquisition contre les juifs à qui on laissait trois choix: se convertir, rester et mourir ou partir pour survivre.

Ainsi fut installée la tyrannie des minorités sur la majorité traditionnelle, préalable à la destruction de la substance des peuples d’Occident.


Ainsi le Marxisme Culturel s'est ainsi imposé suivant une stratégie ébauchée en 1922 à Moscou, élaborée à Francfort, parachevée ensuite à New York. Avant de s'attaquer à l'Europe il a d'abord investi les grandes universités américaines puis toute la société. Sous le nom de Political Correctness il asservit maintenant tout l'Occident.

Les outils :

- Enseignement du sexe, de l'homosexualité et de la transsexualité aux enfants. (Georg Lukacs), soit une transgression par apport à la morale traditionnelle, un bonbon pour attirer les gogos et une autre source de clivages (homos et hétéros).

- Immigration exotique massive afin de détruire physiquement l'identité des peuples blancs et de cliver la société.

- Destruction de la famille et de la nation afin de détruire l’identité psychique des peuples blancs.

- Destruction de l’éducation et création d’une novlangue pour crétiniser et ôter les repères.

- Multiplication des obstacles à la natalité blanche. Avortement, destruction du mariage et de la cellule familiale stable.

- Dénigrement/ringardisation de l'Église pour détruire les repères moraux et culturels fondateurs..

- Noyautage de la magistrature afin de culpabiliser les victimes au lieu des criminels.

- Dépendance à l'Etat et aux allocations publiques afin de créer une clientèle aux ordres.

- Contrôle et crétinisation des media pour détruire la faculté de jugement.

- Substitution de la famille patriarcale par la famille monoparentale, voire homoparentale, afin d'éliminer l'influence néfaste du mâle blanc


C’est ce même terrorisme qui vole au secours des Mitterrand, Cohn-Bendit, Polanski, auteurs d’actes pédophiles avoués, mais monte des cabales aussi ignobles qu’infondées contre Pie XII et Benoît XVI, Rome étant le symbole haï de l’Empire Chrétien d’Occident.
C’est même terrorisme qui a instrumentalisé la Shoah, l’esclavage, la colonisation pour en faire des épouvantails devant lesquels on ne peut que s’incliner.

Ainsi, de Los Angeles à Varsovie, les media asservis sapent nos civilisations en vue de l’établissement d’un Ordre Nouveau marxiste.

Frédéric Bastiat, dans «  La Loi » (1850) à dit « Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle »

Mesdames et messieurs les communistes ; foutez donc la paix aux peuples, ils ne vous on rien demandé !



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PS : Raciste vous avez dit raciste ?





2 commentaires:

  1. A la lecture de ce texte, j'ai cru pendant un instant que
    "les marxistes culturels" étaient au pouvoir ...

    Monsieur, je pense que vous vous trompez de cible ... Il est plus facile de taper sur un animal mort, je vous l'accorde.

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  2. Complètement débile.....

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