dimanche 8 septembre 2013

Rentrée scolaire et conditionnement marxiste culturel





En ces jours de rentrée scolaire, l’envie me prend de vous conter une jolie fable… Imaginez un pays ou l’École, plutôt que de permettre à un jeune individu de développer son sens critique, d’élargir sa vision des choses, en somme de lui donner la possibilité de se forger une opinion qui lui serait propre, préférerait inculquer un enseignement dogmatique défendant une seule et unique idéologie totalitaire. Pire, imaginez un pays où les citoyens auraient l’impression de vivre dans une grande démocratie tandis que leur vote ne serait que l’aboutissement d’un long processus de conditionnement. Enfin finissons par penser l’impensable et concluons cette fabulation insensée en imaginant que ce peuple qui, disons le franchement, paraîtrait ici clairement stupide, refuserait d’ouvrir les yeux sur une réalité pourtant criante.

Cela paraît évidemment  aussi ubuesque qu’impensable. En effet, qui pourrait concevoir et accepter que sa pensée personnelle ne soit que le fruit d’un calcul politique ? Évidemment personne ! Fort heureusement un tel système ne pourrait être mis en place, et encore moins dans notre merveilleux pays, berceau de la démocratie et porte-drapeau de la liberté.

Et en France alors ? Le constat est assez simple, l’Instruction Nationale rebaptisée "Éducation nationale" en 1932 relève aujourd’hui exclusivement de l’État Français. Certains s’exclameront qu’il est bien normal que chaque « jeune » ait le droit a une éducation de « qualité » et ils auront sans doute raison. Mais l’État ne se contente pas de financer l’éducation de notre jeunesse, il s’applique aussi à (dé)former les professeurs (tout en leur garantissant le statut de fonctionnaire) et à créer les programmes scolaires.
Commençons par les professeurs



Il n’est pas malhonnête de crier au complot marxiste culturel Pour ceux qui ne veulent pas mourir idiots, voir ici: Marxisme culturel quesaco ? car chaque enseignant si il n’est pas aujourd’hui encarté au PCF au NPA, au PS, au Front de Gauche et autres abominations marxistes culturelles et milite pour la CGT développe des thèses marxistes culturelles à longueur de cours, il est de notoriété publique que le « mammouth » et ses "employés" sont de gauche en général, si ce n’est d’extrême ou d’ultra gauche la plus nauséabonde, si ce n’est carrément antisémite Comme l’enseignante Christine Coulon reconnue coupable d’incitation à la haine raciale antisémite qui serait, dit elle, engagée en « politique » depuis l’adolescence. Avec une conviction sans faille. Elle avoue sur Internet : « Au conseil municipal d’Alençon, je suis l’emmerdeuse. » Difficile de résister à l’écrire puisque c’est elle-même « l’institutrice » qui le dit. L’enseignante militante du Nouveau parti anticapitaliste ou antijuif comme le dit certaines mauvaise langue, ex Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) est une élue d’opposition à la ville, d’Alençon candidate malheureuse aux dernières élections régionales, elle était comme on  dit dans la « course » pour les législatives de 2012. Christine Coulon n’avait pas vingt ans lorsqu’elle a commencé à « militer » pour les « droits » des femmes. « En 1979 j’étais à l’École normale ; on s’est mobilisées pour la reconduction de la loi Veil sur l’avortement. Puis je suis entrée dans la «  politique »  par l’extrême gauche, le syndicalisme… » En continuant à « lutter » pour les femmes. Même son « métier » d’institutrice est un acte militant.( Enfin une qui le reconnaît nettement) « Dans les quartiers populaires, on touche du doigt les conséquences du chômage, de la pauvreté, de l’exclusion. »  Christine Coulon en est sûre : « On n’a pas besoin d’attendre le grand soir pour apporter un petit plus. » Ah ; le fameux « Grand soir », le grand rêve collectif éveillé, le délire somnambulique marxiste ; la grande illusion inaccessible ! Apporté un petit plus de quoi ? Un petit plus de l’idéologie marxiste antisémite faite de haine, de violence et d'oppression. C’est sur que l’incitation à la haine raciale antisémite c’est aujourd’hui et pas demain et que c’est plutôt un gros moins !


Un exemple avec un phénomène propre aux enseignements de SES. A chaque rentrée, les professeurs respectifs présentent ce fabuleux magazine marxiste qu’est Alternatives Économiques en expliquant que l’abonnement vous permettra d’acquérir de solides connaissances et éventuellement de réussir son année d’étudiant avec brio !Un étudiant qui l’a consulté régulièrement au CDI de son lycée (il se trouvait sur un joli présentoir entre L’Humanité et Libération) pouvait récemment affirmer que ce mensuel alterne les articles marxistes et keynésiens prônant des thèses anti-mondialistes, anti-libérales et interventionnistes. Ce journal, présenté par les professeurs comme la "référence en économie", est ainsi et de façon absolument incontestable, un journal partisan et militant. Il est par ailleurs amusant de noter que, selon Les Échos, 40% des lecteurs d’Alternatives Économiques sont des professeurs et des lycéens. Pour conclure sur ce beau mensuel, nous pourrions citer le directeur de la rédaction Philippe Frémeaux : « si un professeur procure au moins dix abonnés [au journal], il a droit lui-même à un abonnement gratuit. Au-delà, il reçoit d’autres cadeaux. » Un voyage en Corée du Nord symbole de la réussite économique peut être ?
Un lycéen déclarait récemment sur Internet qu’il  est toujours amusant, lorsque l’on vient à peine de rentrer en classe de Seconde, d’être obligé de s’asseoir dans le hall de son Lycée afin qu’un professeur nous explique pourquoi il est d’une importance capitale d’aller manifester contre la réforme des retraites de Monsieur Nicolas Sarkozy. 

Passons maintenant aux fabuleux programmes et manuels de l’Éducation Nationale.

Débutons par les SES, largement tributaires de cette propagande d’État.

Encore une fois, balayons la thèse selon laquelle Marx et ses amis prennent une immense place dans les manuels d’économie ou de sociologie. C’est relativement faux, à vrai dire, mis à part la fameuse « lutte des classes », le marxisme n’est pas ou peu présenté.
Le libéralisme, quant à lui est au mieux oublié, au pire caricaturé. On nous explique simplement que le libéralisme se résume à la loi du plus fort sans nous présenter véritablement un seul auteur. Certains diront que l’on présente le « père fondateur du libéralisme » en la présence d’Adam Smith, mais en réalité Smith est considéré par la majorité des libéraux comme un auteur mineur popularisant la « valeur travail » largement reprise par les thèses marxistes. Par ailleurs Smith reste présenté très rapidement. Hayek est parfois abordé en Terminale comme un libertarien (Les libertariens sont considérés comme des nazis par la plupart des enseignants) adversaire de toute redistribution bien que ce dernier était favorable à la fameuse « Allocation universelle »…
Ainsi, les manuels d’économie défendent une idéologie marxiste culturelle prônant un État fort et interventionniste. Les auteurs les plus présents sont ainsi les keynésiens Krugman et Stiglitz mais aussi des français comme Jacques Généreux (militant Front de Gauche et auteur du Programme de ce cher Jean-Luc), sans oublier les innombrables articles tirés directement d’Alternatives Économiques ou simplement écrits par le rédacteur en chef Denis Clerc. Quant à la partie sociologie, elle est presque entièrement ponctuée de textes de Pierre Bourdieu, auteur anti-libéral et engagé, pour qui « la société est habitée par un mal radical, la mondialisation néolibérale ». Aucune trace de sociologue défendant une thèse adverse !
Quant aux programmes en eux-mêmes, l’idée est simple : on présente le marché en général et on explique aux lycéens sidérés qu’il est défaillant et que donc l’État doit intervenir. CQFD, 3 parties et 18/20 assuré ! D’autres chapitres remettent directement en cause la mondialisation « néo-libérale » en expliquant les vertus du protectionnisme (Cf. le sujet de bac de Pondichéry : « Dans quelle mesure le recours au protectionnisme est-il souhaitable ? »). Le monde de l’entreprise est quant à lui présenté de façon assez surprenante : en effet, loin d’inculquer aux têtes « blondes » ce qu’est le fameux « esprit d’entreprise », on préfère mettre en avant les faillites et autres plans de licenciements qui entraînent la misère « sociale » (Salauds de patrons !). On occulte le plus souvent  que les entrepreneurs sont avant tout facteurs de richesses et d’emplois… Enfin les chapitres traitant de la finance mondiale vantent allègrement la fameuse « taxe Tobin » sur les transactions financières en présentant de magnifiques articles de l’association  marxiste d’extrême gauche anti-mondialiste « ATTAC ». 

Poursuivons avec l’Histoire Géographie.

Deux points du programme de Terminale ES sont important. Tout d’abord, en histoire, un chapitre traitant du « Socialisme en Allemagne ». Il est assez étonnant de voir que la période s’étendant de 1933 à 1945 est occultée dans la mesure où le parti au pouvoir s’appelait « le Parti Socialiste national des travailleurs Allemands » et avait distribué de nombreux tracts qui s’intitulaient « Pourquoi nous sommes socialistes ? ». Il suffit par ailleurs de s’intéresser à l’économie allemande sur cette période pour constater que l’interventionnisme étatique a été appliqué comme le prescrit le dogme socialiste.

Le second point concerne le chapitre sur la mondialisation où l’on explique que ce phénomène crée avant tout des inégalités entre les pays, les territoires et les hommes. Une partie de ce chapitre s’intitule même « La mondialisation en débat » où l’on relève de nombreux textes et articles relatant les mêmes arguments qu’un Arnaud Montebourg…

Et enfin concluons avec la Philosophie.



Il est difficile d’accuser cette matière tant les professeurs sont libres de faire ce qu’ils souhaitent. Notons tout de même la faible part qu’occupent les auteurs libéraux, marxistes et anarchistes (aussi bien collectivistes que capitalistes) dans les « auteurs au programme ». Relevons aussi des sujets de bac invitant a défendre l’État : "Que devons-nous à l’État ?" ou "Serions-nous plus libres sans l’État ?"…
Mais l’État aurait-il intérêt à changer quoi que ce soit et à ouvrir l’esprit de ses futurs citoyens en leur présentant des thèses libérales, libertariennes voire anarchistes ? Certaines de ces idées, si elles se diffusaient, feraient tomber bien des privilèges…
Stuart Mill,dans De la liberté écrivait : « Une éducation générale et étatisée n’est qu’un appareil à façonner les gens pour qu’ils soient exactement semblables entre eux ; et le moule utilisé est celui qui plaît aux pouvoirs prépondérants dans le gouvernement, que ce soit un monarque, un clergé, une aristocratie, ou la majorité de la génération en cours, et dans la mesure où l’appareil est efficace et où il est réussi, il établit un despotisme sur les esprits qui, par une pente naturelle, conduit à un despotisme sur les corps. »

 

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